Transmission.
Dans ce mot il y a « trans » mais surtout « mission ».

Passionné de sport, j’ai choisi d’en faire mon métier en devenant enseignant. Donc, on peut dire que c’est devenu ma mission.

Dans le même temps, j’ai mené au mieux ma carrière d’athlète de haut niveau.
Lorsque j’ai mis un terme à celle-ci, j’avais conscience de l’expérience que j’avais accumulé à travers ce que j’avais acquis en tant que coureur, entraîneur et mon métier d’enseignant. Il était alors évident pour moi que je devais maintenant transmettre cette expérience et ces connaissances afin d’en faire bénéficier tous ceux qui voulaient en profiter. D’autant qu’en tant que coureur/entraîneur, lorsqu’il m’a fallu me préparer et réfléchir aux entraînements pour le 100km, par exemple, je me suis retrouvé face au vide absolu !
Il y avait donc de la place pour combler ce manque.

Des connaissances disciplinaires

La transmission nécessite d’avoir des connaissances disciplinaires dans la spécialité qui est celle dans laquelle on veut exercer. Moi c’est l’entraînement. Et plus particulièrement pour les sports dits « aérobie ». Course à pied en premier lieu car c’est mon activité de prédilection. Mais aussi le cyclisme, la natation et les 3 avec le triathlon. Également le ski (alpinisme, de rando, de fond).
J’ai donc participé à des formations. J’ai passé des diplômes pour valider mes compétences. Et enfin, j’ai appris, en pratiquant ce rôle d’entraîneur, en le confrontant à la réalité du terrain. C’est ainsi que s’acquiert l’expérience.

Des connaissances pédagogiques

La transmission nécessite aussi d’être en mesure de partager ses compétences avec celles et ceux qui sont intéressés d’apprendre et motivés pour progresser. Cela s’appelle la pédagogie. Mon métier d’enseignant me l’a appris. D’autant plus que c’est auprès d’un public de gens contraints que j’exerce. En effet, l’école est obligatoire. Et c’est un challenge de faire apprendre une personne qu’on oblige à pratiquer. Il faut faire preuve de pédagogie et cela s’apprend. Ce fut donc plus facile lorsqu’il s’est agi de transmettre à des celles qui ont choisi et qui vous ont choisi. Qui peut le plus peut le moins. Ce fut un réel atout pour moi.

Savoir vulgariser

Je me suis donc efforcé d’être le plus « compréhensible » possible. A la fois pour que le message soit clair et compris mais aussi afin de donner du sens aux entraînements.
Sur le premier point, j’ai vite compris que la transmission aux adultes (c’est la grande majorité des sportifs qui s’adressent à moi) et à un public motivé d’apprendre et de progresser passait par un signal clair et audible à envoyer. Rendre simple et accessible ce qui parait compliqué lorsque l’on n’est pas un expert. (Ce à quoi je suis confronté lorsque je m’intéresse à un domaine qui n’est pas le mien et pour lequel je veux apprendre). Ce processus de vulgarisation est extrêmement formateur pour moi. « Ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement » disait Nicolas Boileau. « Et les mots pour le dire arrivent aisément » poursuivait-il. J’ai donc appris à rendre mon discours compréhensible à tous.

Donner du sens

Sur le second point, je m’efforce de donner du sens car je suis profondément convaincu que cela permet aux athlètes d’une part, de bien mieux réaliser leurs entraînements et d’autre part, de s’investir totalement dans les programmes que je leur concocte.
Ce levier de la compréhension et de la motivation est essentiel pour obtenir un investissement total du sportif. Et c’est cela qui permet la plus grande efficacité des séances d’entraînement élaborées grâce aux compétences disciplinaires et à l’expertise qui en découle.

Connaître l’humain

La transmission nécessite enfin d’être en mesure de bien évaluer la personne qui s’adresse à moi. De bien cerner et connaître son univers, son « terrain », son profil. Comme un jardinier, si on veut planter des graines et qu’elles poussent, il faut savoir quel est le type de sol. Il ne suffit donc pas de connaitre tout ce qui a trait à son sport (son niveau de performance, ses habitudes d’entraînement, ses objectifs). Il est aussi nécessaire de prendre en compte son univers professionnel mais aussi personnel, familial afin de bien appréhender ce qui fait sa spécificité. Ensuite, si la graine a envie de pousser, il faut l’arroser, s’en occuper, lui parler.


Comme un médecin qui veut administrer le bon traitement, il faut connaitre le sportif pour lui établir le programme à sa mesure et sur mesurer. Ne pas faire du « prêt-à-trotter ».
Enfin, comme le soignant, il faut être à l’écoute et avoir une bonne dose d’empathie.
Si l’on veut être efficace dans ce travail, il faut toujours avoir à l’esprit que l’être humain est unique mais aussi extrêmement changeant. Il s’adapte et c’est la raison d’ailleurs pour laquelle il est toujours sur cette terre. Mon rôle est de l’aider, à travers sa passion et sa pratique sportive, à contribuer à ce qu’il s’y sente bien grâce et au travers de sa pratique sportive.
C’est ma (trans)mission.

 

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