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22/04/2017 - Ne courez pas à crédit !

Ne courez pas à crédit !

Le "déclin" en fin d'épreuve est le signe indiscutable d'une course mal gérée. Si vous ralentissez c'est que vous avez mal couru. Il ne faut pas se mentir et voir les choses avec objectivité.
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20/04/2017 - Les stages sont-ils faits pour moi ?

Les stages sont-ils faits pour moi ?

"Ai-je le niveau ? ", "Les stages sont-ils faits pour moi ?". Vous vous posez la question et elle est légitime. Si vous avez envie d’apprendre une méthode d’entraînement, de comprendre comment progresser, ne plus se blesser, partager avec d’autres votre passion, alors ils sont faits pour vous, quel que soit votre niveau. Il reste encore quelques places pour le stage des 13-14 mai. Avec des nouveautés et des surprises à découvrir bientôt. N'attendez-pas et cliquez-ici pour en savoir plus : 

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01/04/2017 - Les secrets d'une course réussie

Les secrets d'une course réussie

 

Les secrets ? Je ne vais pas vous faire patienter inutilement et miroiter la formule magique. Le secret c’est qu’il n’y en a pas (de secret). Une course réussie le jour J passe par des choses extrêmement simples, presque évidentes, que tout le monde ou presque connait d’ailleurs mais que peu sont capables de réaliser au moment opportun pour des tas de (bonnes ou mauvaises) raisons.

Une réflexion en amont
Tout d’abord la stricte mise en application de la stratégie planifiée et prévue en amont. Si vous n’en avez pas prévu, ça risque d’être compliqué au moment de la mettre en œuvre. Et du coup ça se transforme en une improvisation dont la course à pied s’accommode peu et d’autant moins que les distances sont longues.
Donc effectivement, il faut une stratégie. Cela nécessite d’avoir réfléchit à vos possibilités, d’avoir défini un objectif, d’avoir analyser les spécificités de l’épreuve en question. Certaines nécessitent une lecture plus fine lorsqu’elles comportent différents paramètres tels que la nature du terrain, le type de difficultés, le positionnement de celles-ci . Je vous vois froncer les sourcils. « Ha parce que en plus de courir, il faut réfléchir ? Pffffff !!! ».

Des gammes à répéter
Une fois la stratégie mise en place, il faut l’apprendre le plus parfaitement possible de manière à réciter votre leçon sans faute le jour de la course. Cela nécessite de s’entraîner à la vitesse spécifique. C’est-à-dire en répétant, à l’entraînement, cette allure de course que vous avez définie afin de réduire le coût énergétique de votre foulée et de votre déplacement. Le but étant d’être plus économe et aller plus loin en dépensant le moins d’énergie possible. Là encore, et très logiquement, plus la distance est grande et plus cette problématique est importante, vitale même parfois. Cela va aussi vous permettre de vous familiariser avec cette allure de course et de vous éviter de partir trop vite au coup de pistolet du starter car vous serez habitué à ce rythme.

Jouer votre partition sans fausse note
Ceci étant dit, il reste à mettre tout cela en application le jour J. Sauf que, si effectivement jouer la bonne partition est difficile lorsqu’on ne connait pas la musique, ça peut l’être aussi même si on connait la chanson sur le bout des doigts. Le trac, l’envie de (trop) bien faire, le poids de l’événement font parfois perdre leurs moyens à certains. Et les plus grands artistes, les meilleurs performers sont ceux qui savent, au moment de jouer leur partition, le faire sans fausse note. Ils sont appliqués, déterminés, organisés et rien ne les détourne de leurs objectifs. Ni l’environnement, ni cette petite voix qui les pousse à sortir du cadre strict qu’ils ont construit.

En résumé
Les secrets d’une course réussie, c’est développer, améliorer, travailler les qualités physiques dont on dispose grâce à une entraînabilité qui permet de pouvoir mais aussi de vouloir s’investir pleinement dans l’entrainement. Et enfin, c’est la volonté, le jour J, de mettre en œuvre les bonnes stratégies.
Qualités, entraînabilité, volonté sont les 3 clés. A vous de jouer !

Bruno Heubi © Tous droits réservés

Je vous propose de partager tous mes secrets lors des stages que j'organise et que j'encadre. Vous faire découvrir en 48h chrono, mes 45 années d'expérience de la course à pied, c'est mon défi !
Cliquez sur le lien ci-dessous pour tout savoir au sujet de ces stages.

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29/03/2017 - Le grand huit ou connaître son potentiel sur marathon avec une séance d’entraînement

Le grand huit ou connaître son potentiel sur marathon avec une séance d’entraînement

8 c’est le chiffre clé. A 8 jours de la date fatidique, vous réalisez un 8x800m avec 80 secondes de récupération. Ce serait, paraît-il, imparable pour estimer votre performance sur marathon.

 

Par exemple, je vise 3h30, je dois être en mesure de réaliser 8x800m en 3’30". Je vise 2h50, je dois être en mesure de réaliser 8x800m en 2’50". Je vise 4h, je dois être en mesure de réaliser 8x800m en 4’.
Simple, non ? Trop simple peut-être ? Nous avons, c’est vrai, tous envie de règles simples pour calculer ou comprendre certaines choses. Mais il faut toujours garder à l’esprit que simplifier c’est souvent réduire. Et que ce qui s’applique à tous ne s’applique à personne.
Pour que cette règle fonctionne, il faudrait qu’elle mesure, lors de sa réalisation, ce que j’appelle le trépied de la performance. C’est à dire les 3 facteurs clés de la réussite chronométrique. A savoir :
- la puissance aérobie (qui se travaille et se développe par les séances de VMA)
- l’endurance aérobie (qui se travaille et se développe par les séances d’EMA)
- le rendement ou le coût énergétique de la foulée (qui se travaille et se développe par les séances de vitesses spécifiques).
Or, ce n’est pas tout à fait le cas. Si 8x800m se rapproche effectivement d’une séance de VMA longue et peut donc être l’expression de la puissance aérobie, elle ne révèle pas les qualités d’endurance aérobie du coureur qui s’expriment sur la durée (puisqu’il s’agit de l’aptitude à utiliser la plus grande fraction de sa VMA durant un certain temps). Et en l’occurrence, pour la distance qui nous intéresse, sur des heures. Donc très éloigné de 8 répétitions de quelques minutes.
Enfin, pour le coût énergétique, on peut se demander, si le fait de courir huit fois 4 minutes à 12km/h, huit fois 2’50" à 16.94km/h et enfin, pour reprendre tous nos exemples, huit fois 3’30" minutes à 13.7km/h sont révélateurs d’une efficacité mécanique durant 4h à 10.55km/h, 2h50 à 14.9km/h et 3h30 à 12km/h.
En conclusion, il semble très hypothétique de croire que ce type de séance, réalisée en quelques minutes, puisse révéler un potentiel sur plusieurs heures. C’est effectivement tentant de vouloir le croire. Mais il faut se rendre à l’évidence que l’on ne peut pas ou rarement tout simplifier sous forme de règles.

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23/03/2017 - BV Sport choisit les stages Bruno Heubi

BV Sport choisit les stages Bruno Heubi

La société BV SPORT, marque française qui produit dans l'hexagone, leader dans son domaine de la compression sportive et dont je suis l'ambassadeur depuis plus de 15 ans en tant qu'athlète de haut niveau, a choisi les stages Bruno Heubi pour partager plusieurs points communs dont la qualité du conseil et du service. Tous les participants auront la possibilité de profiter d'une remise de 25 % de réduction pour tout achat sur le site internet. Nous continuons de nous associer avec les meilleurs afin de vous transmettre nos dizaines d'années d’expérience, également, dans tout ce qui est périphérique à l'entraînement en course à pied.

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20/03/2017 - 1 place de libre au stage de ce week-end (25-26 mars)

1 place de libre au stage de ce week-end (25-26 mars)

Une des 16 places du stage de ce week-end (25-26 mars) vient de se libérer en raison d'une blessure, la hantise du coureur. Si cela vous tente. Si cette place est la vôtre (Il n'y a pas de hasard). Ne laissez pas passer cette opportunité ;-)
C'est par ici pour s'inscrire : http://www.brunoheubi.com/stage.php?page=5

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09/03/2017 - Akal food et Bruno Heubi au salon bio à Reims

Akal food et Bruno Heubi au salon bio à Reims

Je serais, dimanche 19 mars, au salon tendance Bio à Reims avec la société Akal Food. C’est le premier producteur français de spiruline labellisée Ecocert, dont je suis très fier d’être l’ambassadeur. Laurent Lecesve, son fondateur, donnera une conférence, à 11h, intitulée « Spiruline, sport et santé ». Elle sera orientée sur les bienfaits de cette micro-algue, ancestrale pour nous sportifs. Je vous invite à y assister. Je vous propose également de venir tester et goûter toute la gamme de leurs produits sur leur stand 41, Hall 2. Et notamment ceux dédiés aux sportifs. Rendez-vous au Parc des Expositions à partir de 10h.

07/03/2017 - Effinov choisit les stages Bruno Heubi

Effinov choisit les stages Bruno Heubi

Effinov, laboratoire français de nutrition sportive, a choisi les stages Bruno Heubi, de part la qualité de leurs contenus et du savoir-faire transmis, pour vous apporter toujours plus de conseils pertinents et adaptés à vos projets sportifs. Au stage des 25-26 mars vous aurez la possibilité de tester gratuitement les produits avant chaque séance d'entraînement. Et plus particulièrement les samedis et dimanches matin, afin de vous faire votre propre opinion en situation réelle . Une opportunité intéressante qui va vous permettre de valider votre stratégie nutritionnelle à l'entraînement et en compétition.

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30/01/2017 - Faut-il courir un semi avant le marathon ?

Faut-il courir un semi avant le marathon ?

C'est effectivement une question qui revient de manière récurrente. Le semi-marathon avant le marathon, c'est devenu (et on ne sait même plus pourquoi tellement il a fini par faire partie du paysage) un incontournable dans la grande majorité des plans d'entraînement qui circulent. Alors ? Indispensable le semi en préparation marathon ?

Il n'est pas obligatoire de courir un semi en préparation marathon. Il est possible (mais en aucun cas véritablement nécessaire) d’en faire un 3 semaines avant.
Pourquoi à 3 semaines ? Dans ce cas précis, c'est en remplacement de la dernière sortie longue. Il doit être couru à vitesse marathon en respectant scrupuleusement l'allure afin de faire une dernière répétition grandeur nature à l’occasion de la sortie la plus longue de la préparation (la règle de 4/5).
Ou bien, 6 à 8 semaines avant, dans un but de performance chronométrique. A la fois pour s'évaluer et voir où on en est. Mais aussi de s'en servir de test afin de prédire une performance sur le marathon à venir qui reste l’objectif prioritaire de la préparation.

D'où l'absolue nécessité de planifier et d'anticiper bien en amont.
Par exemple, c'est aujord'hui que démarre la préparation spécifique en 10 semaines pour le marathon de Paris et les marathons du 5 avril.

Bons entraînements !
Bruno Heubi

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26/01/2017 - Courir par grand froid

Courir par grand froid

Courir par grand froid

Il n'y a pas à proprement parler de danger à s'entraîner par période de grand froid, à condition bien entendu d'être vêtu comme il le faut. C'est-à-dire chaudement mais pas de manière excessive non plus. Il faut surtout privilégier la protection des extrémités qui sont les plus sensibles au froid. Sachant que nous sommes tous différents et que nous n'avons pas tous les mêmes tolérances. Certains ont très vite très froid aux mains, d'autres ont besoin de se couvrir la tête, d'autres encore ont les pieds particulièrement sensibles. C'est donc à chacun de trouver la façon de s'habiller qui sera la plus pertinente et la plus efficace pour lui en fonction des conditions météorologiques. En ce qui concerne l'entraînement, la montée en température est ralentie. Les articulations et les muscles ont plus de mal à s'échauffer et restent même à un degré de chaleur qui ne permet pas forcément une très bonne viscosité au niveau articulaire et donc un fonctionnement optimal. De même le froid va à ralentir la consommation d'oxygène parce que le corps va devoir refroidir l'air de la température extérieure. Cela signifie qu'il faut aller un peu moins vite et ne pas vouloir reproduire de la même manière une séance identique qui se déroulerait dans des conditions normales ou dans les conditions plus chaudes. Les chronos réalisés ou les distances parcourues peuvent donc être moindres. Par contre au niveau hydratation il faut être vigilant. S'efforcer ainsi que se forcer à boire parce que le ressenti du froid couvre celui de la déshydratation. Néanmoins celle-ci et quand même présente et il faut boire. Cependant on pourra avantageusement remplacer l’apport liquide par des boissons chaudes celle de son choix en évitant le café pour ses effets déshydratants.

La tenue

Pendant l’hiver, il n’est pas facile de choisir les bons vêtements. On doit faire face à des situations diverses : vent et /ou pluie, neige, froid plus ou moins intense. Partir trop couvert, et on se retrouve rapidement à étouffer. Mais démarrer en ayant froid, cela est difficile, et physiquement et moralement. Chaque organisme ne réagit pas de la même manière. Certains coureurs sont extrêmement sensibles des mains et du visage. Il convient alors d’être attentif à bien couvrir ces parties de son corps lors de l’entraînement. D’autres éprouvent le besoin de courir avec un bandeau ou un bonnet, même en cas de froid peu intense, car ils ne supportent pas d’être découverts à ces endroits lors des périodes hivernales. D’autres encore peuvent courir jambes nues par des températures fortement négatives quand certains coureurs ont rapidement recours à un collant. Les matériaux actuels offrent la possibilités de se couvrir différemment afin d’affronter tous les caprices de la météo.
Les exemples de tenues présentées ci-après n’ont pas pour vocation à vous inciter à renforcer ou à changer de garde robe sportive. Mais à vous donner des idées pour compléter vos tenues actuelles de sports. Et puis, comme il s’agit de vêtement d’hiver, si l’un de vos proches cherche désespérément une idée de cadeau pour vous faire plaisir, glisser lui avec délicatesse, les suggestions suivantes :
- Vent : coupe vent léger + tee-shirt respirant + collant léger ou cuissard
- Pluie : vêtement anti-pluie (déperlant) + tee-shirt manches longues respirant + collant anti-pluie (revêtement spécial sur les cuisses). Casquette pour éviter le coup de froid du à l’humidité des cheveux, avec une longue visière pour protéger les coureurs porteurs de lunettes de vue.
- Neige : coupe vent léger + tee-shirt respirant + bonnet ou casquette pour se protéger de l’humidité + collant thermique (qui garde la chaleur).
- Froid : Polaire manches longues + tee-shirt respirant manches longues ou courtes + bandeau (protège front et oreilles sans que l’on ait trop chaud) + collant thermique. Il n’y a rien de plus déprimant que de devoir se battre contre un froid mordant les doigts ou les oreilles. Les gants sont donc de mise tout au long de cette période difficile sur le plan climatique. N’hésitez pas, si nécessaire, à en mettre deux paires l’une sur l’autre si vous êtes extrêmement sensible de cette partie du corps.(une paire fine en matière respirante sous une paire plus épaisse type polaire si le froid est intense). Et si cela ne suffit pas, complétez le dispositif par un peu de crème chauffante dont vous vous enduisez les mains avant d’enfiler vos deux paires de gants.Les moufles sont aussi une très bonne solution pour conserver la chaleur produite par le corps.
Quelle que soit votre façon de réagir face aux éléments, il est conseillé de n’utiliser que des vêtements respirants. Abandonnez définitivement le coton qui absorbe mais surtout conserve toute l’humidité. En cas de sortie longue, cette humidité va se refroidir et vous couvrir d’une véritable chape glaçante. C’est lourd, peu agréable et lorsqu’il fait froid ou qu’il y a du vent, cela risque de vous faire attraper un coup de froid qui hypothéquera vos prochaines sorties d’entraînements. Dans le cas des séances de qualité, veillez à bien vous couvrir à l’échauffement pour atteindre l’objectif recherché (avoir chaud) et prévoir de vous déshabiller ensuite pour pouvoir, d’une part avoir toute la liberté de mouvement qu’exige ce genre de séance et d’autre part ne pas avoir trop chaud. Ce qui pourrait arriver si l’on ne veille pas à modifier sa tenue en fonction du type d’effort effectué. Si vous avez des locaux à votre disposition, n’hésitez pas d’ailleurs à vous changer entre l’échauffement et la séance proprement dite, afin de débuter la séance avec une tenue sèche et adaptée. Dans le cas de séances longues, examinez le sens du vent avant de partir. Si cela est possible, partez vent de face et gardez le retour avec le vent favorable. Tout d’abord, c’est plus agréable de finir l’entraînement avec le vent dans le dos (on se sent des ailes). Mais surtout vous éviterez cette désagréable sensation du vent qui vous transperce d’autant que cette impression sera amplifiée par le fait que vous aurez transpiré davantage avec le vent favorable et que vous serez un peu fatigué, donc plus sensible au froid.

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21/01/2017 - Plan d'entraînement 10 semaines : pourquoi 10 semaines ?

Plan d'entraînement 10 semaines : pourquoi 10 semaines ?

Parce que c'est un chiffre rond ?
Parce que tu suis né à Troyes dans l'Aube (10) ?
Parce que c'est le nombre de la Tetraktys pythagoricienne, c’est à dire la somme des quatre premiers nombres (1 + 2 + 3 + 4 = 10) ?
Noooon, rien de tout cela !
10 semaines parce que c'est le découpage idéal, selon moi, en microcycles, pour la préparation d'une épreuve telle que le marathon ou les distances au-delà.

• Un premier microcycle de montée en charge progressive de 3 semaines.
• Une semaine allégée.
• Un deuxième microcycle de montée en charge progressive de 3 semaines.
• Trois semaines de relâchement progressif pour arriver au top de la forme le jour J.

J'ai adopté cette stratégie de planification depuis maintenant quelques temps, après avoir élaboré, tant pour moi-même que pour les athlètes qui me font confiance, des plans d'entraînement pour les longues distances. 100km tout d'abord puis au-delà ensuite et enfin pour le marathon après avoir été convaincu que cela s'appliquait aussi pour cette distance. Je trouve, en effet, que la maitrise de la préparation est bien meilleure :

  • On peut programmer un nombre nécessaire de sorties longues qui permettent d'atteindre la durée suffisante grâce aux 6 semaines de charge.
  • Passer de la VMA courte à de la moyenne plus adaptée à une préparation marathon.
  • Avoir suffisamment de temps pour arriver à des durées qui permettent de bien développer l'endurance aérobie pour les séances d'EMA.
  • De parfaitement maîtriser le pic de forme car les 3 semaines de relâchement permettent de bien assimiler la charge d'entraînement et d'arriver le jour J au top de sa condition.

Bref, en un mot comme en 10, c'est la planification que je préconise ...  :-)

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14/01/2017 - Des extraits du livre

Des extraits du livre

Vous êtes nombreux à vous interroger sur le contenu de mon second livre?

- Est-il différent de "Courir longtemps", le premier ?" Oui ! Sinon, à quoi bon en écrire un second ?

- Répond-il à toutes les questions que l'on se pose à propos de la course à pied ? Il répond à toutes les (vraies) questions que l'on m'a posées et que l'on me pose depuis toutes ces années passées à vous conseiller. J'espère donc que je peux répondre également par l'affirmative.

Pour vous faire une idée, je vous propose de consulter des extraits dans le fichier pdf téléchargeable ci-dessous.

Bonne lecture ! Bruno Heubi

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09/01/2017 - 6 bonnes résolutions

6 bonnes résolutions

J'ai déterminé 6 bonnes résolutions à se fixer pour bien débuter votre année de course à pied 2017. Voyons si elles correspondent à celles que vous vous apprêtez peut-être à prendre !
1.Je me fixe des objectifs.
2.Je planifie ma saison.
3.Je suis un programme d’entraînement et les conseils d’un entraîneur.
4.Je m’y tiens tout au long de l’année.
5.Je me donne les moyens matériels, personnels, logistiques de mes objectifs.
6.Je suis vigilant aux facteurs invisibles de l’entraînement.

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26/11/2016 - Interview pour Just Runners

Interview pour Just Runners

L’interview est un exercice difficile. Pour l’un, savoir poser les bonnes questions, transcrire sans déformer. Pour l’autre, se livrer à un(e) inconnu(e) afin de parler de soi ou de sa passion n'est pas chose aisée. Voilà ce que ça donne cette fois et je trouve que c'est très réussi. Bravo Lison Jungmann et merci pour cet hommage à mon Papa.

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www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=306161073116237&id=260807184318293

16/11/2016 - Coach du site internet l'Equipe

Coach du site internet l'Equipe

Je suis fier et ravi d'avoir été sélectionné par l'Equipe en tant qu'expert en course à pied pour accompagner des milliers de passionnés vers leurs objectifs.

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www.lequipe.fr/Ilosport/Running/

09/11/2016 - Témoignages à propos des plans d'entraînements

Témoignages à propos des plans d'entraînements

A une époque où émettre un avis est devenu un outil d'évaluation quasi incontournable, les vôtres, ainsi que vos témoignages sont extrêmement précieux pour moi. Merci à vous de vous exprimer de cette manière.
"Après 10 ans de pratique, j'avais besoin de me remettre en question, de chasser mes mauvaises habitudes d'entraînement et de développer mon potentiel. Et je suis tombé sur le site de Bruno dont le sérieux apparent s'est confirmé par un premier échange téléphonique puis par la mise en place très pro du plan d'entraînement marathon. En un mot, c'est miraculeux ! Je n'ai jamais fini un marathon aussi frais et sur mon objectif ! J'ai même de la marge !! Ses conseils sur la stratégie de course que j'ai suivis au mieux sont bluffant. Si quelques séances programmées par Bruno peuvent paraître dures, elles sont payantes au final. On peut parfois se demander où cela mène, si l’on en fait pas trop, mais Bruno donne du sens à ces moments difficiles et des encouragements quand ça progresse. Pour ma part, à chaque fois que mettais les runnings, je me disais "faut pas que je le déçoive !". Pour Bruno ce n'est pas le sujet. Il travaille juste à donner les bons rites, sur le potentiel le plus juste. Au final, j'ai trouvé une nouvelle motivation, une croyance dans un potentiel révélé par un entraînement intelligemment construit, au-delà des questions d'âge, de rythme de vie, des expériences passées. Du coup, un marathon plus rapide, un 100 bornes semblent accessibles. Je re-signe !! Benoit. "

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07/11/2016 - Conférence sur la spiruline au stage Bruno Heubi des 12-13 novembre

Conférence sur la spiruline au stage Bruno Heubi des 12-13 novembre

Dans le cadre du stage de course à pied Bruno Heubi qui aura lieu au CREPS du 11 au 13 Novembre 2016, j'ai choisi de faire intervenir le samedi à 16h30 les fondateurs d'Akal Food, 1ere spiruline française labellisée Ecocert. Ce choix a été initié car nous le savons toutes et tous : - La spiruline est l'alicament du sportif par excellence, c'est une algue millénaire aux mille vertus et donc un facteur clé de la santé et de la performance. - Avec les fondateurs, nous partageons l'exigence et les valeurs de qualité, d'éthique, tant dans la conduite de l'entrainement dans mon champ de compétence que dans l'élaboration des produits pour leur entreprise.
C'est une belle opportunité pour mieux comprendre les mécanismes à mettre en place pour une meilleure santé. Ils seront à votre disposition pour répondre à vos questions autour d'une dégustation. Vous avez aussi la possibilité d'acheter de la spiruline d'Akal Food sur place.
A votre santé !
Pour vous inscrire (gratuitement) c'est ici.

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18/10/2016 - Le livre Courir longtemps, ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux

Le livre Courir longtemps, ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux

Mon livre, ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux ...

"Bruno Heubi est le successeur du grand Serge Cottereau. Ses écrits respirent la simplicité sans pour autant verser dans facilité...". (Franck Lochet).

Pour moi c'est une grande révélation je faisais tout de travers , je vais me remettre en question et peut être pouvoir progresser .. Ce que je pensais impossible .. (Clémentine Castella)

"La bible du coureur que tous devraient posséder". (Eric Swidzinski)

"Pour moi c'est mon livre de référence". (Stéphane Goupil).

"Indispensable. Clair, précis et agréable à lire". (Masson Gilles).

"A lire et à relire : hier soir j'ai relu le chapitre 100km (en vue de Belves). Merci Bruno pour tes conseils simples et faciles à mettre en oeuvre". (Loïc Dupont)

"Merci Bruno. C'est un très bon livre, bien écrit et facile d'accès". (Olivier de Nantes).

"Très utile et pour tous niveaux ! On y apprends (encore) plein de (bonnes) choses" (Christian Lefevre).

"Je l'ai lu, analysé et étudié. J'en ai fait mon livre de chevet. Et puis, au delà de l'envie de courir et de progresser, il m'a donné envie de partager. Alors, depuis septembre 2014 j'entraîne (du débutant au confirmé) dans un club tout en continuant de me former. Merci Bruno,... tout simplement". (Gilles Gosse).

"Ce livre m'a aidé à passer , du 10 km au semi puis au marathon et enfin , au 6h ! C'est dire s'il apporte de la motivation". (Christine Garino).

"Je viens de le finir et je le trouve très enrichissant, ludique et très complet. Je connaissais cet ouvrage de réputation via des commentaires sur des sites et je n'ai pas été déçu de le lire. Merci M. Bruno Heubi pour cette ouvrage". (Eric Philippe)

"Un indispensable quelque soit le niveau de CAP ! Toujours un conseil à glaner, une piqure de rappel, une séance à piocher !". (Sophiel Valantoine).

"Le livre et l'auteur sont à la portée de tous" . (Philippe Bourré).

"C'est un livre simple, pratique, utile et facile. A la portée de tous, je pioche des idées... des types de séances, merci Bruno". (Dominique Simonet).

"C'est un livre facile à lire, indispensable pour progresser à tous les niveaux". (Gilles Busto).

"Je l'ai commencé il y a 3 jours , je le dévore depuis ... Les plans d'entraînements m'ont toujours paru compliqué. Là, les séances sont détaillées. On sait pourquoi on les fait , à quoi elles servent à quelle allure ...Merci Bruno". (Clémentine Castella)

"Un ouvrage. Clair. Précis. Une préparation marathon à l'échelle humaine. Merci. Pour mon marathon de Rome". (Blandine Guery)

28/09/2016 - Les secrets d'une course réussie

Les secrets d'une course réussie

L'efficacité le jour J ou : les secrets d'une course réussie.

Les secrets ? Je ne vais pas vous faire patienter inutilement et vous miroiter la formule magique. Le secret c’est qu’il n’y en a pas (de secret). Une course réussie le jour J passe par des choses extrêmement simples, presque évidentes. Que tout le monde ou presque connait d’ailleurs mais que peu sont capables de réaliser au moment opportun pour des tas de (bonnes ou mauvaises) raisons. Tout d’abord la mise en application de la stratégie planifiée et prévue en amont. Oui, si vous n’en avez pas prévu, ça risque d’être compliqué au moment de la mettre en œuvre. Et du coup ça se transforme en une improvisation dont la course à pied s’accommode peu et d’autant moins que les distances sont longues. Donc effectivement, il faut une stratégie. Cela siginifie d’avoir réfléchi à vos possibilités, d’avoir défini un objectif, d’avoir analysé les spécificités de l’épreuve en question. A Millau par exemple, la nature du parcours fait que cette réflexion est à la fois cruciale et difficile car des tas de paramètres sont à prendre en compte. Nature du terrain, type de difficultés, positionnement de celles-ci, par exemple. Je vous vois froncer les sourcils. « Ha parce que en plus de courir, il faut réfléchir ? Pffffff !!! ». Une fois la stratégie mise en place, il faut l’apprendre le plus parfaitement possible de manière à réciter votre leçon sans faute le jour de la course. Cela nécessite de s’entraîner à la vitesse spécifique. Comment ? En répétant à l’entraînement cette allure de course que vous avez définie afin de réduire le coût énergétique de votre foulée et de votre déplacement. Le but étant d’être plus économe et aller plus loin en dépensant le moins d’énergie possible. Là encore, et très logiquement, plus la distance est grande et plus cette problématique est importante, vitale même parfois. Cela va aussi vous permettre de vous familiariser avec cette allure de course et de vous éviter de partir trop vite au coup de pistolet du starter car vous serez habitué à ce rythme. Ceci étant fait et dit, il reste à mettre tout cela en application le jour J. Sauf que, si effectivement jouer la bonne partition est difficile lorsqu’on ne connait pas la musique ça peut l’être aussi même si on connait la chanson sur le bout des doigts. Le trac, l’envie de (trop) bien faire, le poids de l’événement etc … font parfois perdre leurs moyens à certains. Et les plus grands artistes, les meilleurs performers sont ceux qui savent, au moment de jouer leur partition, le faire sans fausse note. Ils sont appliqués, déterminés, organisés et rien ne les détourne de leurs objectifs. Ni l’environnement, ni cette petite voix qui les pousse à sortir du cadre strict qu’ils ont construit. Etre performant, c’est avoir des qualités physiques. C’est les développer, les améliorer, les travailler grâce à une entraînabilité qui permet de pouvoir mais aussi de vouloir s’investir dans l’entrainement. Et enfin, c’est la volonté, le jour J, de mettre en œuvre les bonnes stratégies.

Qualités, entraînabilité, volonté sont les 3 clés. A vous de jouer !

16/09/2016 - Conférence au stage Bruno Heubi des 12-13 novembre

Conférence au stage Bruno Heubi des 12-13 novembre

Le stage des 12-13 novembre s’annonce riche en événements. Il y aura, samedi en fin d’après-midi, une conférence des fondateurs de la société Akal Food, entreprise française basée en Normandie et qui produit la première spiruline labellisée Ecocert. Cette intervention étant exceptionnelle, elle sera ouverte à toutes les personnes intéressées par la Spiruline et toutes les questions qui se posent à ce sujet. Une dégustation est prévue à l’issue de la présentation. La seule obligation pour y assister est de s’inscrire sur ce formulaire en ligne en cliquant ici.
Quant au stage, il ne reste que quelques places. Ne perdez pas de temps si vous êtes intéressés par cette session de novembre. Pour avoir des renseignements ou s’y inscrire, c’est en écrivant à contact@brunoheubi.com

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07/09/2016 - Bruno Heubi ambassadeur d'Akal Food

Bruno Heubi ambassadeur d'Akal Food

J'ai décidé d'accompagner cette entreprise française au top de sa spécialité dans la domaine de la nutrition et fondée sur des valeurs que je partage.
La spiruline est aliment santé indispensable pour le sportif et fait partie de la nutrition de l'être humain de demain. C'est un mode d'alimentation millénaire, respectueux de la planète et de ses habitants.
N'hésitez-pas à visiter leur site internet et même leur éco-ferme en Normandie.
Dites que vous venez de ma part ...  ;-)
Pour lire l'article cliquez ici

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www.akalfood.com/

05/09/2016 - Histoire d'un stage

Histoire d'un stage

Comment transmettre et rapporter tout ce que 20 personnes passionnées par la course à pied peuvent partager en 2 jours ?
Un récit court et beaucoup d'images ?
Banco !

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04/09/2016 - Avant Millau, il faut du repos

Avant Millau, il faut du repos

A l’approche de l’objectif, la gestion des derniers jours pose souvent problème aux coureurs. Ceux-ci soucieux de bien faire ont tendance à vouloir, jusqu’au bout, maintenir leur entraînement le plus longtemps possible. A moins de deux semaines du jour J, il faut songer à se reposer pour faire fructifier cette plus ou moins longue préparation que vous avez entreprise. Le défi qui vous attend vous oblige parfois à en faire trop ou à vous rassurer. Ce piège qui vous guette peut tout réduire à néant.

Levez le pied sans culpabiliser
Après une préparation souvent longue qui nécessite que le coureur s’y implique sans retenue, il n’est pas toujours facile d’accepter de réduire sensiblement son entraînement. La force de l’habitude pèse de tout son poids. Mais c’est surtout la volonté de se rassurer qui peut amener à vouloir en faire trop, en croyant perdre le bénéfice de ses acquis dans les derniers jours. Or, il n’en est rien, bien au contraire. Une phase de relâchement précompétitive va vous permettre de faire fructifier la somme des kilomètres et des séances accumulées lors de votre phase de préparation spécifique terminale. A l’inverse, l’entraînement de trop, peut vous faire tout perdre.

Avant Millau il faut du repos
Dans le cas des 100km de Millau, les 3 dernières semaines doivent être considérablement allégées. Le volume d’entraînement diminué d’au moins un tiers dans un premier temps (S-3) pour atteindre la moitié la semaine suivante (S-2), pour enfin se limiter à 2 ou 3 footings courts la dernière semaine. Cette façon de procéder va permettre de récupérer des efforts consentis pendant la période de préparation, de faire fructifier tout le travail effectué, d’arriver frais physiquement et mentalement le jour J. Il faut donc absolument proscrire tout entraînement intense en qualité et en volume durant cette période de relâchement. A J-14 tout est joué ! Une ultime séance test pour s’assurer de son état de forme est inutile et risque d’hypothéquer toutes vos chances. Un simple petit rappel, pour entretenir, est suffisant. Il est certain qu’à l’approche de l’échéance, la tentation de vouloir se rassurer est grande Qui n’a pas durant cette période d’avant course été assailli par le doute et tenté pour se rassurer de faire la séance de trop ? A ce moment de la préparation, savoir se régénérer est essentiel. La confiance en la préparation doit prendre le pas sur les éventuels doutes. La place dans l’élaboration du plan d’entraînement de cette phase clé ne doit pas être négligée et son respect est une des conditions de la réussite. La réalisation d’une performance passe par cette prudence nécessaire. Un exemple de plan d’entraînement pour les deux dernières semaines avant les 100km de Millau :

lundi  repos 
mardi  3x10' entre à 80-85% de la VMA (selon le niveau d’endurance aérobie) rec : 1'30"
mercredi  repos 
jeudi   1h allure 100km
vendredi  repos 
samedi  50' allure 100km de Millau
dimanche  repos 
lundi  40' allure 100km de Millau
mardi  repos 
mercredi  30' allure 100km de Millau
jeudi  repos 
vendredi  repos 
samedi  100km de Millau
dimanche  Quartier libre !  :-)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20/08/2016 - Face à la pression, certains répondent présent et d’autres non

Face à la pression, certains répondent présent et d’autres non

Teddy Riner, porte drapeau de la délégation française aux jeux olympiques de Rio : « Face à la pression, certains répondent présent et d’autres non »
Cette phrase illustre parfaitement ce que je considère comme le 3ème pilier de la performance et que j’appelle la « volonté ». Non pas qu’il faille de la volonté pour être performant. Il faut de la volonté dans tous les cas et dans toutes les situations de la vie. Donc evidemment dans la préparation d’un objectif sportif.
Ce que j’appelle « volonté » pour faire de jolies rimes (et un bon moyen mnémotechnique) en référence avec les deuux autres piliers que sont les « qualités » (physiques) et l’ « entraînabilité » (la capacité à pouvoir et vouloir s’entraîner) c’est tout ce qui va concerner la mise en œuvre de la performance le jour J et qui fait appel principalement aux aptitudes mentales.
Le champion a des qualités physiques hors du commun. Mais à haut niveau, ils en en tous.
Le champion à une entraînabilité exceptionnelle. Mais à haut niveau, ils s’entraînent tous très dur.
Ce qui va le plus souvent faire la différence, c’est la faculté de jouer la bonne partition mais surtout la note juste le jour de la générale.
C’est-à-dire, à la fois, la gestion de l’environnement et de son contexte (lieu, public, conditions matérielles et météorologiques, adversaires …). Le contrôle des émotions (c’est-à-dire de ne pas laisser les émotions) font et feront la différence.
Le vainqueur d’un tournoi du grand chelem, c’est celui dont le bras ne tremble pas au moment de servir pour le gain du match.
Le vainqueur d’un tournoi olympique de judo, un Teddy Riner, c’est celui qui sait s’adapter au public parfois hostile, aux arbitres, à ses adversaires qui veulent tous le battre et font, contre lui, le combat de leur vie.
Le vainqueur d’une course c’est celui qui sait prendre en compte les conditions de son déroulement pour mettre en place la stratégie la plus pertinente en fonction de ses possibilités, de ses adversaires et du parcours.
La performance est donc la combinaison de ces 3 piliers qui sont constitués par :
- les qualités,
- l’entraînabilité,
- la volonté.
Le champion (du monde ou de soi-même) est celui qui optimise les trois pour parvenir à exprimer la quintessence de ses ressources et en tirer la substantifique moelle.

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19/08/2016 - Sport en entreprise

Sport en entreprise

La préparation des salariés du Foyer rémois et de Global habitat, se poursuit en vue du Run In Reims. La preuve en images que le fractionné n'est pas réservé aux champions. Qu'il peut même se pratiquer ensemble, alors que les niveaux sont différents. Et souder ainsi la cohésion du groupe, pour peu qu'on trouve les bons exercices.

10/08/2016 - 100km de Millau : avec ou sans suiveur ?

100km de Millau : avec ou sans suiveur ?

A Millau, à l’image de cette épreuve hors norme et unique, il est indispensable et incontournable de réaliser ses sorties longues dans un contexte et un environnement le plus proche possible des conditions que l’on va devoir affronter le jour J. L’idéal étant de pouvoir effectuer cette séance avec votre suiveur. Cela va vous permettre, d’une part de pouvoir régler les détails de votre duo et d’autre part de vous aider à régler votre allure à la vitesse spécifique. Sans être indispensable, le suiveur à vélo peut s’avérer être d’une aide précieuse. Et pour peu qu’une grande complicité le lie au coureur, le défi physique va se transformer en un inoubliable projet humain à deux. Souvenir, anecdotes, sentiments forts, réussite ou échec … Tout va se combiner pour vous marquer à jamais.

La complicité est la clé
Pour former un duo harmonieux et efficace, il est nécessaire que le suiveur possède des qualités physiques et humaines bien précises.
- L’expérience :
De même qu’il n’est pas nécessaire d’avoir été un grand coureur pour entraîner mais qu’il est difficile d’entraîner sans avoir couru, il est préférable que le suiveur soit lui-même coureur. Le must étant qu’il ait déjà participé à l’épreuve. Quoi de mieux que de d’avoir été déjà à la place de celui que l’on veut accompagner et soutenir ?
- Les qualités humaines :
Le suiveur le plus expérimenté ne sera pas efficace s’il n’existe pas une grande complicitée entre les deux partenaires. Celle-ci va permettre une compréhension et une capacité à s’adapter aux variations d’humeur et de forme (cela va souvent de pair) du coureur. Il est donc nécessaire de bien se connaître.
- L’entraînement :
Faire 100km n’est pas à la portée de tous et d’autant plus lorsqu’il s’agit des 100km de Millau. Il faut donc avoir l’assurance que le suiveur est en mesure de parcourir ces 100km et d’assumer toutes les tâches qui lui incombent tout au long de la course. Les gestes justes, les habitudes, les stratégies diverses (de ravitaillement, de temps de passage, de matériel) ne s’inventent pas ni ne s’improvisent. Il faut répéter à l’entraînement, en mode compétition, afin de se rendre compte en situation réelle.

Des compétences multiples
A la fois matérielles, techniques et mentales. Son apport sera multiple.
1. Matérielles :
Il doit être en mesure de pouvoir donner au coureur tout ce dont il a besoin, tant sur le plan des ravitaillements que du matériel.
2. Techniques :
Il est garant de la bonne gestion des ravitaillements. Il faut profiter de ces entraînements en condition de course pour faire des essais et les valider. Il contrôlera également l’allure du coureur, en faisant respecter la vitesse déterminée préalablement. Tout ceci ne peut s’effectuer qu’à condition que la stratégie de course et alimentaire aient été prévues et testées à l’entraînement au préalable. Et de profiter de ces entraînements en condition de course pour faire des essais (et les valider) afin de rôder votre duo.
3. Mentales :
C’est dans ce domaine que le rôle du suiveur prendra tout son sens, car il va devoir être à la fois modérateur (surtout en début de course où les risques d’excès de vitesse sont importants), grâce au recul que lui donne sa position dans la course. Puis motivateur au fil des kilomètres lorsque la fatigue, le doute peuvent envahir le coureur. Il devra donc, à la fois et tour à tour :
- être persuasif,
- savoir se faire écouter avec fermeté, tout en gardant ses propres qualités d’écoute,
- être inflexible afin de pouvoir influencer le coureur, et éviter que ce ne soit l’inverse qui se produise, - encourager,
- motiver, surtout dans le dernier tiers de la course lorsque le coureur est fragilisé,
- canaliser les "crises" du coureur qui peuvent survenir à la suite de l’installation d’une certaine fatigue nerveuse.

Si vous ne trouvez pas la perle rare…
Ce n’est pas une catastrophe. Avoir un suiveur n’est pas indispensable.Car n’oubliez jamais cet adage : « Mieux vaut être seul(e) que mal accompagné(e) »

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09/08/2016 - Stage de préparation au 100km de Millau

Stage de préparation au 100km de Millau

Je vous propose un stage d’entrainement/préparation afin de vous préparer le mieux possible sur des terrains d'entraînement identiques à ceux du parcours Millavois. Ce stage se déroulera les 3 et 4 septembre 2016 au CREPS et dans la montagne de Reims.  C'est la date la plus optimale et la plus appropriée. Elle correspond à la plus grosse charge d'entraînement de la préparation.
L’objectif de ce stage est :
• De vous entraîner sur des parcours proches de ceux de Millau, en effectuant des séances spécifiques (sortie longue dans les conditions de la course et séance de côtes/descentes),
• D’effectuer le plus gros bloc d'entraînement de votre préparation,
• De régler tous les derniers détails de la préparation,
• De répondre à toutes les questions que vous vous posez à trois semaines de l'échéance.
Durant de stage, je vous parlerai de ce qui fait la différence, le jour J, afin que vous soyez préparé à surmonter tous les écueils de cette épreuve que je connais si bien et vous y amener jusqu'à la ligne d'arrivée en prenant du plaisir tout au long de ces 100km. Nous allons parler de tous les sujets que vous avez envie et besoin d'aborder à quelques semaines du jour J.
Pendant ces deux jours, nous verrons :
• L’entraînement des 3 dernières semaines,
• La gestion des ravitaillements,
• La logistique,
• Le suiveur,
• La préparation matérielle (tenue, chaussures ...),
• Et toutes les thématiques qui vous intéressent et vous préoccupent
Je serais présent tout au long du séjour en organisant personnellement chaque séquence prévue.

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30/07/2016 - Méthode champenoise : Il y a deux vitesses spécifiques à Millau

Méthode champenoise : Il y a deux vitesses spécifiques à Millau

Chaque année les candidats au 100km de Millau se posent des questions qui restent souvent sans réponse : « Quel objectif se fixer ? » et de ce fait « Quelle vitesse spécifique travailler à l’entraînement ? ». Dans le cas très particulier de l’épreuve Aveyronnaise, cela se complique un peu car en fait il y a deux vitesses spécifiques Millau. Explication de ma méthode champenoise.

Une notion enfin admise

La notion de vitesse spécifique (VS) devient peu à peu admise par les coureurs dans la conception de leurs plans d’entraînement Cela n’a pas toujours été le cas. J’en veux pour preuve l’article, au titre volontairement provocateur, d’un magazine de course à pied (reconnu pour ses compétences techniques), il y a quelques années : « la vitesse marathon ne sert à rien »

Le terrain ayant livré son verdict, force est de constater que la répétition de séquences courues à la vitesse de l’objectif rend le coureur plus efficace le jour J : connaissance parfaite de l’allure à adopter, meilleure gestion de l’effort, rendement de la foulée optimisé etc … Bref, la vitesse spécifique doit faire partie maintenant des séances clés d’un programme d’entraînement. Enfin de ceux que je préconise en tout cas !

Une problématique complexe

La question qui se pose alors, au moment de prévoir ce type de séance, c’est : « à quelle vitesse vais-je courir ma course ? ». Cette problématique répond au double souci de se fixer un objectif et de définir l’allure de la vitesse spécifique. Or, la nature même du parcours Millavois ne permet pas aisément de répondre à cette problématique. Le terrain ne se prêtant pas à une gestion linéaire, il faut étudier les allures en fonction des différentes particularités de celui-ci. Voilà pourquoi, d’après moi, il y a deux vitesses spécifiques Millau. C’est ce que je recommande dans le programme d’entraînement et que je préconise de faire même si cela bouscule les habitudes.

Un parcours unique et atypique

Le parcours des 100km de Millau est quasiment le même depuis la création de l’épreuve en 1972. Une première boucle de part et d’autre du Tarn pour un marathon relativement plat. Le premier semi étant légèrement descendant avant que l’on ne franchisse la rivière à Peyreleau. Le retour vers Millau présente un profil vallonné type « tôle ondulée » dont il faut se méfier.

La seconde partie est un aller-retour jusqu’à Saint Affrique où se succèdent et se concentrent toutes les difficultés.

La côte du Viaduc appelée ainsi depuis la construction de cet ouvrage remarquable qu’on nommait auparavant la côte de Creissels et qui se présente dès la sortie de Millau avant le passage à mi-course. Puis, celle de Tiergues, appelée aussi col de Tiergues qui décrit bien la nature de l’obstacle à franchir. Entre les deux, un long ruban de route de 14km environ, en léger mais continu faux plat montant à l’aller qui emmène les coureurs de Sainte Georges à Saint Rome. Etrangement, on a du mal à trouver cette partie descendante au retour !

Une vitesse spécifique pour chaque boucle

Chacune des boucles correspond donc en fait à une vitesse spécifique à travailler. Celle de la première se rapproche peu ou prou de celle de l’allure 100km sur un parcours standard. Il suffit donc pour la connaître de se baser sur une performance réalisée antérieurement.

La deuxième correspond à une allure sur terrain vallonné avec des pentes longues et continues, comme celles de Millau. Il est alors judicieux de faire un découpage qui prenne en compte les deux difficultés majeures dans lesquelles, lors des ascensions, l’immense majorité des concurrents seront appelés à marcher.

Les descentes doivent s’effectuer à une vitesse qui permet à la fois d’être relâché sans pour autant se freiner ou être à fond.

La partie intermédiaire reliant St Georges de Luzençon à St Rome de Cernon peut être considérée comme une portion plate allure boucle 1 même si, au retour, il n’est pas aisé d’y tenir le même rythme que lors des premiers kilomètres. En effet, il faut « digérer » la montée et la descente de l’aller vers Saint Affrique mais aussi se ménager en vue du retour. Et de plus, souvent, cet interminable ruban de bitume est véritable un four en raison de son encaissement.

En résumé

Tout cela signifie concrètement que les entraînements à allure 100km Millau doivent être réalisés :

1.Prioritairement, si vous n’en faites qu’un, sur des parcours aux pentes longues et régulières avec un dénivelé identique à celui de la course. (allure boucle 2)

2.Sur des terrains plutôt plats pour la seconde séance spécifique (allure boucle 1).

Cette façon de procéder va vous permettre, à la fois, d’anticiper votre stratégie de course, de vous faire réfléchir à celle-ci et de ce fait de la planifier, vous permettant ainsi d’éviter les approximations souvent fatales. L’avantage réside aussi dans le fait de varier vos entraînements, ce qui rendra la préparation plus ludique.

Au final, cette approche doit vous préserver de toutes les (mauvaises) surprises du débutant ou de l’excès de confiance de coureurs aguerris aux prétentions parfois trop importantes. On en voit chaque année … C’est en procédant ainsi que j’ai construit ma victoire en terre Millavoise pour connaitre un des (si ce n’est le) plus grand bonheur de ma vie de coureur.

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28/07/2016 - Sport en entreprise

Sport en entreprise

C'est parti pour 11 semaines de conseils, d'entraînements et d'accompagnement des salariés de Global Habitat afin de les préparer aux épreuves du Run In Reims. Grâce à des dirigeants qui ont compris tout l'intérêt pour la société civile, les salariés et l'entreprise de pratiquer des activités physiques et du sport.

26/07/2016 - Méthode champenoise

Méthode champenoise

Lorsque, Gilles Bertrand, alors rédacteur en chef du magazine VO2, organisateur du festival des Templiers, de la course du viaduc de Millau et autre marathon des Burons (excusez du peu …) a qualifié de "méthode champenoise", mon approche et ma conception de l'entraînement, j’ai ressenti une immense fierté. Venant d’une telle plume, souvent acerbe et sans concession, cela avait une énorme valeur à mes yeux. Apporter ma contribution à son ouvrage, « le guide de l’entraînement en Ultra », co-écrit avec Christophe Rochotte que j’appréciais beaucoup, tombait donc sous le sens. Et j’en fus à la fois honoré et ravi. Mais c’est véritablement à la lecture de l’article que j’ai compris le sens profond de tout cela et de sa métaphore à double sens, pleine de sens, sur notre région viticole si connue et reconnue.

Si j’ai effectivement été amener à réfléchir sur la problématique de l’entraînement du 100km, c’est tout d’abord de manière très égoïste. Je venais de me lancer sur la distance en 1996 et mon esprit cartésien ne pouvait se suffire de l’absence presque totale de référence à l’époque ou l’empirisme régnait en maître à cette période, même à très haut niveau. Il fallait donc que je rationnalise tout cela afin de me construire mes propres plans d’entraînement.

Puis, très vite, Pascal Fétizon me demanda de l’entraîner. Comme un joaillier à qui on donne un diamant brut à tailler ou un mécanicien qui doit régler une Ferrari, je me suis retrouvé soudainement avec l’obligation de réfléchir encore plus vite et encore mieux. J’ai donc mis les bouchées doubles, c’était passionnant et excitant. Je n’avais pas conscience d’être en train de formaliser une méthode. Il s’agissait de répondre simplement à cette problématique qui doit guider tout entraîneur qui se respecte : « quoi faire pour obtenir le maximum de l’athlète ? », « qu’est-ce qui va me permettre d’atteindre la quintessence de son potentiel physique ? », « comment m’y prendre pour tirer la substantifique moelle d’une matière aussi profuse que le corps humain ? ». Mais quand on a l’opportunité d’avoir des retours d’information d’une si grande qualité venant d’un athlète d’un tel haut niveau, être à la hauteur est à la fois une obligation et un devoir.

Le titre de champion de France, obtenu d’emblée, à la première tentative, pouvait effectivement m’indiquer que j’étais dans la bonne direction. Non seulement, il remporta la course face à Thierry Guichard, vice-champion du monde de la discipline, mais ce fut dans un temps de niveau mondial (6h29). Il avait frappé très fort d’entrée ! Le niveau mondial fut d’ailleurs atteint, dans la foulée (si j’ose dire !) avec ce titre de champion du monde obtenu en 2000. La consécration suprême …Dans le même temps, j’avais moi-même, à mon humble niveau, obtenu des résultats fort convenables et probants au regard de mon niveau sur les plus courtes distances. La méthode champenoise était née. En effet, étant tous les deux Marnais, cette réussite pouvait donc être qualifiée de la sorte même si la comparaison avec la fabrication du divin breuvage de notre région est très flatteuse à mon goût et je remercie son auteur de ce nouveau bon jeu de mots dont il a le secret.

Je continue toujours, 20 ans après, à réfléchir sur la problématique de l’entraînement et bien entendu sur celui du 100km qui est un peu devenu ma marque de fabrique, avec ces enchaînements d’évènements. L’articulation de l’entraînement autour de ces 3 facteurs de la performance que sont :

- la puissance aérobie,

- l’endurance aérobie,

- le coût énergétique de la foulée

et qui s’expriment dans les 3 séances clés de mes plans d’entraînement :

- la vitesse maximale aérobie (VMA)

- l’endurance maximale aérobie (EMA)

- la vitesse spécifique (VS)

est le fruit de cette analyse et de cette réflexion issues à la fois de connaissance théorique mais aussi de 44 ans (à ce jour)d’expérience de terrain.

Ma victoire au 100km de Millau m’a fait aimer et apprécier cette course mythique et fascinante. La conceptualisation de la sortie longue spécifique, avec les allures boucle 1 et boucle 2, celle de la séance de côtes/descentes est le résultat à la fois de cette recherche permanente mais aussi des nombreux retours de ces coureurs de tous niveaux qui s’adressent à moi et me confient leur préparation. Je me dois de les écouter et de leur proposer des contenus d’entraînement qui reposent sur la même problématique qui a été celle évoquée plus haut lorsqu’il s’est agi d’entraîner Pascal Fétizon : Permettre à chacun d’être champion du monde de soi-même. Mettre au service de tous, mes compétences, mon expérience et mes connaissances est donc mon crédo du quotidien. La satisfaction que j’en retire grâce aux résultats obtenus et les gratifications des retours et des témoignages que je reçois est une source de motivation extraordinaire et un moteur de chaque jour. Moi qui n’arrête pas de dire qu’il faut donner du sens aux choses, elles en ont pour moi dans cette façon de partager et de transmettre autour de cette passion qui nous unit tous.

Après 20 années d’utilisation, adaptation, transformation, validation, évolution de la méthode champenoise, j’espère que les coureurs qui me font confiance accèdent à l’effervescence et pétillent durant leurs séances d’entraînement.

 Bruno Heubi

16/07/2016 - Préparation spécifique au 100km de Millau

Préparation spécifique au 100km de Millau

C’est la semaine prochaine que commence la préparation spécifique 10 semaines pour les 100km de Millau 2016.
Etes-vous prêts ?

 

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25/05/2016 - Stages dédiés au 100km de Millau

Stages dédiés au 100km de Millau

2016 : 45ème édition des 100km de Millau.
Edition anniversaire. Un grand millésime en perspective ...
Vous rêvez de faire cette course ? Cela vous effraie autant que cela vous attire ? Rassurez-vous, c'est normal. Je veux vous faire bénéficier de toute mon expertise d'entraîneur et de toute mon expérience de vainqueur de cette course pour la partager avec vous.
Je vous propose des stages d'entraînement au cœur de la montagne de Reims dans le vignoble champenois sur les parcours qui m'ont permis de gagner la course et de vous préparer au mieux sur des routes quasi identiques à celles de l'Aveyron. Leurs buts sont de vous donner toutes les clés pour vous préparer au mieux en vue de ce défi

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10/05/2016 - Paroles de stage ...

Paroles de stage ...

Vous êtes tenté de participer à un stage de course à pied Bruno Heubi ? Vous hésitez ? Vous pensez que ce n'est pas pour vous ? Que vous n'avez pas le niveau ? Vous vous demandez ce que vous allez apprendre ? Ce que vous allez y faire ?

Ces stages, ce sont les participants qui en parlent le mieux.
Et tout est à lire dans le fichier PDF à télécharger ci-dessous, si vous voulez connaître l'avis des stagiaires.

 

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04/04/2016 - Quand est-ce que je vais pouvoir recourir, coach ?

Quand est-ce que je vais pouvoir recourir, coach ?

"Si tu te poses la question, c'est déjà très bon signe ..."
La reprise d’une activité physique est très variable d’une personne à l’autre. Il est donc primordial de s'écouter en premier lieu et de ne surtout pas copier ce que fait le voisin.
Il n'y a pas de règle. Chacun est différent. Cela va dépendre des capacités de récupération. Et elles résultent à la fois du potentiel génétique et du vécu sportif.
Dans tous les cas , Il faut vasculariser à tout prix et par tous les moyens.
Ça peut commencer par un bon bain bien chaud à au retour à l'hôtel ou à la maison, si le déplacement n'est pas trop éloigné du lieu de la compétition. Tout activité légère qui favorisera l’activation de l’irrigation sanguine est très profitable . Celles avec des chocs sont à proscrire ou a effectuer à condition qu’aucune douleur musculaire ne soit ressentie afin de ne pas retarder la réparation des dommages musculaires occasionnés par la répétition des impacts au sol (et qui n'ont rien à voir avec l'acide lactique, soit dit en passant). Choisir plutôt la marche qui permet d'activer les échanges et présente un bon moyen de vasculariser, si les courbatures sont douloureuses et invalidantes.
Le vélo ou d'autres activités physiques comme la natation, le roller (si on les maîtrise), évitent les chocs et sont d'un niveau d'activation plus élevé que la marche. Cela va donc dépendre de l'état dans lequel on est après les heures et les jours qui suivent. Et cela est donc extrêmement variable d'une personne à l'autre selon :
• sa constitution (du genre solide ou plutôt fragile de par sa nature),
• son vécu et son expérience (le corps "apprend" et à une mémoire),
• sa tolérance à la douleur,
• son envie de couper ou pas avec la course à pied.
Malgré tout, une pause est toujours salutaire tant physiquement que psychologiquement. Le plaisir et l'efficacité lors de la reprise n'en seront que meilleurs. C'est le moment de se poser et de faire le bilan afin d'envisager la suite de la saison (ou même parfois de l'orientation de la carrière).
La remise en route pourra être envisagée, à condition que les douleurs liées à l'effort aient disparues et que l'envie soit revenue.  Et ceci à petite dose et de manière très progressive.
Une semaine sans course à pied est un minimum, sauf exceptionnellement pour des coureurs aguerris, expérimentés et qui se connaissent parfaitement bien.
Une seconde de repos complet à nouveau ou de reprise à base de footings courts et lents, à raison de 2 ou 3 maximum est conseillée.
Ensuite, la remise en route peut se faire en douceur et progressivement sur les 2 semaines suivantes. En fonction, une fois de plus de chacun, du ressenti et de l'évolution qui est propre au coureur et doit être adaptée de manière personnalisée par l'entraîneur, grâce aux dialogues et aux échanges entre les deux.
Bruno Heubi.
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28/03/2016 - A quelques jours de l’échéance ...

A quelques jours de l’échéance ...

A quelques jours de l’échéance, on y est presque… 

A une semaine, c’est un étrange mélange de sentiments contradictoires qui assaillent le plus souvent. Le doute tout d’abord qui fait se questionner sur la pertinence de la préparation : « Me-suis je assez entraîné ? », « Suis-je prêt ? ». Mais aussi l’envie d’en découdre enfin. De se confronter à ce défi que l’on s’est fixé.

Quoi qu’il en soit, il n’est plus question d’essayer de rattraper le temps perdu. Rien ne doit plus changer à quelques jours de l’échéance. La plus grosse erreur consisterait à vouloir programmer une ultime séance test afin de faire disparaître les incertitudes, ou une dernière sortie longue pour se conforter sur ses capacités d’endurance. Cette stratégie n’aboutirait qu’à faire sombrer dans un état de fatigue incompatible avec la réussite de l’objectif et réduire à néant des semaines de préparation minutieuse. Au contraire, il faut se reposer, faire fructifier la somme d’effort consentis, afin d’arriver le jour J avec la fraîcheur physique et mentale que nécessite cette épreuve.

Respecter à la lettre le plan d’entraînement allégé même si on a l’impression de ne plus rien faire et de tout perdre. Bien entendu, on ne perd pas tout en quelques jours !

En ce qui concerne le quotidien :

- Bien s’hydrater tout au long de la semaine.
- Veiller au sommeil en se couchant tôt chaque soir.
- Eviter les stations debout prolongées, particulièrement les derniers jours
- Ne pas modifier brutalement ses habitudes alimentaires mais veiller à prendre un peu plus de glucides comme indiqué dans les conseils alimentaires à venir.

Bonne semaine !

01/02/2016 - Les enfants perdent de la condition physique

Les enfants perdent de la condition physique

Selon une étude récente, le manque d'activité physique et la sédentarité précoce des enfants a un effet négatif sur leur santé. Selon une récente étude australienne, les jeunes de 9 à 16 ans auraient perdu 25% de leurs capacités cardio-vasculaires. Dans un communiqué publié en février, la Fédération française de cardiologie s'était inquiété des résultats de cette étude. "Concrètement, ils courent moins vite et moins longtemps : en 1971, un enfant courait 800 mètres en 3 min. En 2013, pour cette même distance, il lui en faut 4. Il est temps de recommencer à bouger !" a ainsi commenté le Professeur François Carré, cardiologue au CHRU de Rennes.

Et bien moi, il y a déjà pas mal d'années, j'avais écrit un article pour le magazine Bio-contact que vous pourrez lire en téléchargeant le fichier PDF ci-dessous.

Bonne lecture !
Bruno Heubi

 

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27/01/2016 - Endurance fondamentale ? Vous avez dit fondamentale ?

Endurance fondamentale ? Vous avez dit fondamentale ?

L'endurance "fondamentale" ... Ce terme de "fondamentale"  me hérisse le poil lorsqu'il est associé à l'endurance. Comme lorsqu'il l'est à "matières" dans le système scolaire. Moi qui ai enseigné durant 35 ans dans un milieu  où professeurs et parents d'élèves considéraient des matières "fondamentales" et  des matières secondaires. Je vous laisse deviner où j'étais rangé moi, le prof d'EPS ...
Je me suis toujours demandé en quoi il était fondamental de maîtriser l'accord du participe passé mais pas son corps. Pourquoi il était fondamental de connaître la vitesse d'un train qui partait de Paris et un autre de Marseille pour savoir à quel moment (et surtout où) ils allaient se croiser mais pas celle de sa vitesse maximale aérobie ?
Bref, ce terme de fondamentale à le don de m'irriter un tant soit peu. Car, je me demande pourquoi cette endurance là est "fondamentale". Qu'a-t-elle de si essentielle, déterminante, incontournable ?
Parce que courir à une vitesse lente et régulière ne permet que de courir lentement et régulièrement. N'oublions pas ce que le professeur Lacour nous a appris. L'endurance n'est pas transférable(*). Alors oui, pour ceux dont l'objectif est de courir lentement et régulièrement, cette endurance est fondamentale. Mais pour les autres ?
Il semblerait que cela remonte à des temps anciens où l'on pensait qu'il fallait d'abord poser les bases. On grossit le cœur en volume grâce à l'endurance (surtout si elle est fondamentale) et ensuite on le muscle grâce à la résistance. Mais ça c'était avant. Avant les outils modernes d'investigation, les échographies cardiaques et les mesures en tout genre. On sait maintenant que tout cela est étroitement imbriqué et que c'est le subtil mélange de toutes les allures qui permet une construction harmonieuse.
Cessons donc d'établir des hiérarchies de matières ou d'allures. Et surtout méfions-nous des dogmes. L'EPS participe à sa manière (ou à sa matière !) à l'éducation des futurs citoyens que l'école doit former. L'endurance contribue, ni plus ni moins que les autres allures, avec les apports qu'elle permet, à la formation du coureur à pied.

(*) : (revue de l’AEFA spécial course sur route janvier/février/mars 2000)

09/01/2016 - Faut-il prévoir des séquences de récupération, entre les séries, lors des séances de VMA ?

Faut-il prévoir des séquences de récupération, entre les séries, lors des séances de VMA ?

Récup or not récup  ? That is the question ... ou : Faut-il prévoir des séquences de récupération, entre les séries, lors des séances de VMA ?

Cette question agite le landernau de la course à pied depuis que certains se permettent de briser la règle qui impose des récupérations entre les séries. Et pourtant  la plupart des pratiquants ne sont pas capables de répondre à cette question. Mais comme c'est écrit dans les revues spécialisées. Qu'on le voit partout dur les plans des sites internet dédiés à la course à pied, alors par mimétisme ou par reproduction, on se dit et on pense que si c'est écrit, c'est que ça doit être bien. C'est un peu comme le seuil. Qui ne connaît pas quelqu'un qui court au seuil ? Même les gens que j'entraîne et qui font des séances d'EMA  me disent qu'ils sont contents de leur séance au seuil. Un comble n'est-ce pas ? Et pourtant personne ne sait ce que c'est que le seuil et personne (ou presque) n'est capable de l'évaluer. Mais je m'égare. Revenons à nos moutons de la récupération.

Quand j'envoie mes plans d'entraînement et que les coureurs en prennent connaissance, souvent la première question qui vient c'est :  "Est-ce qu'il y a des récupérations ou est-ce que je dois faire les 20 répétitions à la suite? ". Bien entendu sur le plan il est noté 20 répétitions à la suite et pourtant cette notion de récupération entre les séries est tellement ancrée dans le subconscient du coureur que même lorsqu'il voit 20 répétitions, il trouve ça surprenant et me demande si je n'ai pas fait une erreur, voulant la confirmation qu'il y a bien des récupérations entre les séries et dans ce cas-là de combien sont-elles. Étonnant, non ?

La question essentielle et fondamentale qu'il faut se poser est celle que souvent en oublie de se poser : " A quoi servent les séances de VMA ? Quel objectif est-ce que je vise lorsque je fais une séance de VMA ?". Parce que si tout le monde (ou presque) est d'accord sur l'utilité de ces séances ou plus particulièrement du "fractionné" personne ne sait vraiment ce que l'on vise à travers ce type d'exercice. Alors ... Que vise-t-on justement ? Hé bien on cherche à développer la consommation maximale d'oxygène. Pour être plus précis, on veut améliorer la capacité de transport de la précieuse molécule capté dans l'air par la respiration vers les muscles, où elle va participer à la production d'énergie pour la contraction musculaire. Et pour développer ce système "aérobie" (en présence d'oxygène), il faut, comme tous les systèmes, le solliciter au maximum.

Ok, voilà un premier point me direz-vous ? "Mais comment fait-on avec ces récupérations ?!?!"  allez-vous renchérir un brin agacé par cette réponse qui ne vient point ?

Et bien restez calme car elle ne va pas venir encore tout de suite. D'autres points sont à expliquer avant. Et tout d'abord la définition du terme central de cette discussion : la VMA. En effet, la VMA c’est quoi ? La VMA (Vitesse Maximale Aérobie) correspond à la vitesse à laquelle vous atteignez votre consommation maximale d’oxygène. Elle est l'expression en vitesse de course de votre puissance aérobie. La fameuse VO2 max. A cette vitesse on sollicite donc au maximum les processus de transports de l’oxygène. De la respiration de l’air jusqu’à l’acheminement de l’oxygène jusqu’à la cellule.

On constate chaque jour sur les courses et les terrains d’entraînement que de grosses disparités entre les coureurs existent. Il y a des 2CVs et des Ferraris. Des formules 1, des voitures de rallyes et des 4x4… Ce qui explique ces différences, c’est bien entendu l’entraînement mais d’abord les qualités naturelles, en un mot : la génétique. Si la fée VMA s’est penchée sur votre berceau à votre naissance (merci Papa, Maman !) vous allez partir avec un potentiel supérieur aux autres. C’est injuste mais c’est comme ça. Et si vous avez été un enfant et un ado actif, vous avez encore optimisé votre potentiel. Et là je vous vois vous irriter à nouveau. "Bon ok, il y a des différences entre les individus. C'est pô juste. Mais les récups ?!?!" . J'y arrive. Encore une précision cependant.

Le concept de VMA s'est vulgarisé dans les années 80. Le seuil a pris la suite. Les revues spécialisées en ont fait leur choux gras. Le 30/30 fut érigé en séance incontournable de part ses aspects pratiques et efficaces. Comme la prose de monsieur Jourdain, tous le monde fait du seuil sans le savoir ou plutôt sans vraiment savoir ce que c'est ni surtout connaître le sien. Tout le monde s'est donc mis aussi à faire du 30/30 sans savoir comment et pourquoi. Et les séances qui se sont vulgarisées sont celles avec des récupérations entre les séries. Pourquoi ? Aucune idée. Il faudrait remonter à la source.

Mes expériences d'entraîneur (depuis 1992) m'ont amené à avoir la charge d'athlète de (très) haut niveau. Et là quand vous avez une Ferrari, il faut être pointu dans les réglages. Je me suis donc aperçu, en analysant les courbes de fréquences cardiaques des séances d'entraînement, que la pratique des séances de VMA avec des récupérations longues entres les séries faisait chuter considérablement la consommation maximale d'oxygène. Et que donc, à la reprise de l'exercice, après cette pause, il fallait un certain temps pour retrouver une sollicitation identique (comme le fût du canon de Fernand Raynaud, sauf que c'est plutôt l'inertie de la VMA en fonction des individus qui fait varier ce temps). En clair celui qui, en plus de prendre des récupérations entre les séries, a une inertie à VMA importante (c'est à dire qu'il met du temps à solliciter à nouveau le système aérobie au maximum) perd une bonne partie de l'efficacité de sa séance en se situant dans des zones de fréquences cardiaques peu élevées. (cf l'illustration, dans le document PDF d'accompagnement en bas de cet article).

Vous avez donc (enfin !) la réponse à la question initiale.

Mais tout ceci est aussi très "psychologique". Les premières réactions sont souvent : " Ca va être dur !" , " Ca va piquer !". Mais je peux vous assurer que les coureurs que j'entraîne de cette façon depuis leurs débuts ne se posent même pas la question d'avoir ou pas des phases de récupération entre les séries et que les autres perdent vite l'habitude. La clé du problème (mais c'est un autre problème que je ne traiterais pas ici) c'est la bonne évaluation de la VMA et surtout le bon établissement des allures en fonction de chacun(e). D'elles dépendent la construction d'une séance bien calibrée en fonction des possibilités du coureur et garantissent une bonne efficacité. Tant qu'à faire des entraînements difficiles autant mettre dans le mille et que ça soit utile. Mais c'est une autre discussion ...

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31/12/2015 - Ambassadeur de ma ville

Ambassadeur de ma ville

Je suis extrêmement fier d'être devenu en 2015, ambassadeur de ma ville en tant que chef d'entreprise après l'avoir été si longtemps en tant que sportif de haut niveau. Cette reconnaissance d'un milieu qui n'est pas le mien à l'origine est un peu ma médaille d'entrepreneur. Je vais l'accrocher à côté de toutes les autres.

29/12/2015 - Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 6) Je surveille mon hygiène de vie

Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 6) Je surveille mon hygiène de vie

Je réduis ou même mieux je supprime le tabac.
Tout le monde sait les dégâts qu’il cause inutile d’y revenir. Sachez que c’est des études scientifiques ont démontré que le fait de fumer diminue considérablement l'oxygénation des muscles. L’impact sur la course est donc important et cela est nuisible pour la performance

Je réduis ma consommation d’alcool.
L’alcool empêche l’élimination de l’acide lactique et perturbe la récupération en laissant le muscle baigner dans un milieu acide qui abîme les fibres musculaires. Les nuisances de l’alcool ne s’arrêtent pas là ! Il inhibe la production d’une hormone qui favorise la réabsorption de l’eau au niveau des reins. Moralité, vous urinez beaucoup trop et vous vous déshydratez !

Je veille à un sommeil suffisant et de qualité.
Une bonne quantité et une bonne qualité de sommeil sont nécessaires aux sportifs pour plusieurs raisons.  Une des plus importantes est que l’apprentissage moteur se fait principalement durant le sommeil. Un bon sommeil permet aussi d’équilibrer le système hormonal. C’est aussi durant le sommeil que se produit la majorité de la récupération et de la croissance musculaire.

Je respecte la nature et l’environnement
Courir c’est être en harmonie avec soi même et son environnement. Respectez la nature c’est se respecter soi mais aussi respecter les autres.

Je cultive une attitude mentale positive face à la vie
Sans tomber dans l’optimisme béat, il convient d’avoir une vision de soi constructive, une vision du monde réaliste et une vision objective de son avenir. Si nous portons un regard plus positif sur les événements, même les plus difficiles, nous saurons y faire face et agir pour trouver une issue favorable.

28/12/2015 - Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 5) Je fais attention à mon alimentation

Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 5) Je fais attention à mon alimentation

L’alimentation joue un rôle important  dans votre pratique de coureur, mais pas seulement . Elle est essentielle pour votre vie de tous les jours, pour votre santé. Comment espérer demander à son organisme d’être performant, efficace si on ne lui fournit pas le bon carburant ? Forcément, dans ce cas, le moteur s’encrasse, il se grippe et c’est la panne ou bien même pire : la casse ! Il faut bien comprendre que les aliments sont à la fois :
• le carburant,
• des pièces de réparation,
• des substances qui permettent aux autres de fonctionner
Et vous : le moteur.
En matière de nutrition l’important est de raisonner sur le long terme. Le corps accumule les erreurs petit à petit, il ‘’s’encrasse’’ et un jour dit « stop ».
Bien s’alimenter, ce n’est pas manger des pâtes la veille de la course ou se priver avec un régime drastique les semaines qui précèdent l’objectif. Bien s’alimenter, c’est comprendre que le contenu de notre assiette influence notre forme au quotidien et notre capacité à être performant le jour J. Cela nécessite que chaque jour nous soyons à l’écoute de notre corps. Cela n’est possible que si l’on arrive à déplacer les plaisirs , pour une alimentation plus saine et plus dynamisante. Ceci passe par une modification des habitudes alimentaires qui doit s’opérer petit à petit et en douceur. Mais surtout, par une ouverture d’esprit et une curiosité qui doit vous conduire à éviter les à-aprioris, les dogmes et les tabous.

 

27/12/2015 - Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 4) Je m'équipe

Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 4) Je m'équipe

L’équipement prioritaire : les bonnes chaussures.
Cela doit être la priorité de vos achats en termes d’équipements. Vos pieds vont vous porter durant des kilomètres. Chouchoutez-les ! Les bonnes chaussures sont celles qui sont  adaptées à votre morphologie (poids, taille) et à votre foulée (pronateur, supinateur, universel.)Tournez vous vers de magasins spécialisés où des vendeurs (coureurs la plupart du temps) vous indiqueront le bon modèle.

Les vêtements
Il existe maintenant dans toutes les marques du marché du running une offre complète de vêtements dits techniques qui permettent de courir confortablement. Légers, respirant, ils évacuent la transpiration. Que soit l’été avec des tenues légères ou l’hiver avec des matériaux qui protègent du froid, il est possible de courir par tous les temps dans de bonnes conditions, si on est bien équipé. Ne Lésinez pas sur ces aspects des choses

Les accessoires
Un chronomètre vous sera indispensable quelque soit votre niveau. Vous devez absolument savoir combien de temps vous courez. Un cardiofréquencemètre vous indiquera vos fréquences cardiaques d’effort ce qui est très pertinent particulièrement lorsqu’on débute et que l’on ne connait pas bien ses différentes zones de travail . Quant au GPS, il vous indique la distance et la vitesse de votre exercice, informations précieuses pour conduire au mieux son entraînement.

27/12/2015 - 2 places de libres pour le stage de janvier

2 places de libres pour le stage de janvier

Deux places viennent de se libérer pour le stage du mois de janvier. Renseignements ici. Pour ceux qui ne sont pas disponibles à cette date, le mois de mars pointe son nez. Si vous êtes intéressés ne tardez pas à vous manifester, les inscriptions ont déjà débuté ici. Je suis vraiment ravi de partager ces moments très riches avec vous !

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www.brunoheubi.com/stage.php?page=5

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26/12/2015 - Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 3) Je me fixe un objectif

Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 3) Je me fixe un objectif

Indispensable pour savoir où vous allez : se fixer des objectifs.
Ils peuvent être d’ordres médicaux comme être en bonne santé ou perdre du poids. De bien-être en vous permettant d’évacuer ce stress du quotidien qui nous accompagne souvent. De loisirs pour vous détendre et respirer. De compétitions pour progresser
Ce qui compte c’est de mettre des buts en face de votre activité. Ils vous aideront à jalonner les étapes de votre parcours. A vous motiver dans les moments difficiles ou de doute. A valider vos progrès.
Ils doivent être en décalage optimal avec vos possibilités du moment. Ni trop facile à atteindre (car du coup, peu gratifiants) ni trop difficiles (car inaccessibles).
N’hésitez-pas d’ailleurs à les annoncer pour vous inciter à vous donner les moyens de les réussir.
Un entraineur doit aussi vous aider dans ce domaine.

25/12/2015 - Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 2) Je prends un coach

Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 2) Je prends un coach

Marre de galérer seul ?
Manque de motivation de ne jamais avoir d’avis sur vos prestations ?
Assez de ne jamais savoir si ce vous faites est juste, efficace ?
Envie d’être conseillé, guidé, accompagné ?
Vous voulez optimiser votre temps, progresser et ne plus faire n’importe quoi ?
Pour autant, vous vous dites que vous n‘êtes pas un(e) champion (e) et que ce n’est pas pour vous ? Détrompez-vous ! Ce qui compte c’est votre motivation, votre assiduité et votre engagement dans ce projet. Pas votre niveau de performance. Un entraîneur digne de ce nom doit être capable de mesurer cela et vous proposer un programme sur-mesure en fonction de vos contraintes personnelles.

24/12/2015 - Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 1) Je suis un programme d'entraînement

Les bonnes résolutions pour préparer une année de course à pied - 1) Je suis un programme d'entraînement

La fin de 2015 approche. J'ai déterminé 6 bonnes résolutions  à se fixer pour bien débuter votre année de course à pied 2016. Pourquoi 6 ? Bah, une par jour  et le 7ème on se repose, non ? Voyons si elles correspondent à celles que vous vous apprêter peut-être à faire !

Résolution numéro 1 : Je suis un programme d'entraînement

Cela fait des mois (des années peut être ?) que vous vous entraînez sans suivre un programme d’entraînement. Un plan comme disent les spécialistes. Mais cette année vous êtes décidé à vous y mettre à votre tour. Car, après tout, il n’y a pas de raison, quelque soit votre niveau de ne pas progresser et gagner quelques secondes (ou même minutes) sur vos performances de références.
Dans la jungle qui est né du formidable essor d’internet, difficile de s’y retrouver. On y trouve tout et son contraire. Comment se faire une opinion ?
Un plan doit être personnalisé et adapté à vos contraintes personnelles. Ce n’est parce que « Tartempion » a réussi avec celui-ci que vous allez être performant à votre tour. Ce n’est pas parce que tel champion s’entraîne de telle manière qu’il faut reproduire sa méthode. Il a des conditions d’entraînement incomparables avec les vôtres.
Bref, apprenez à vous connaître et à trouver la formule qui vous correspond le mieux, en vous faisant progresser tout en prenant du plaisir à courir.

18/12/2015 - Coaching en entreprise

Coaching en entreprise

Chez Ducker Research Europe, c'est Philippe Bourrat, le patron, qui montre la voie lors des séances en entreprise avec BH Sport Conseils !

11/12/2015 - Stage de course à pied de Janvier complet

Stage de course à pied de Janvier complet

En raison du grand nombre de demandes pour ce stage et celui de mars, si les 15 personnes requises sont réunies, j'ouvrirai une session supplémentaire en février (13-14 ou 20-21).
Pour réserver ou recevoir toutes les informations c'est en cliquant ici

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http://www.brunoheubi.com/stage.php?page=5

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09/12/2015 - Témoignages des participants aux stages de course à pied Bruno Heubi

Témoignages des participants aux stages de course à pied Bruno Heubi

C'était énorme sur le plan sportif et humain. Le stage est très enrichissant et nous donne les clés pour réussir Ce qui a été énorme , c'est le partage entre tous les participants et la bonne humeur permanente. Bref vous avez été tous énormes. J'ai adoré ce weekend.  Je le recommanderai vivement ! A dans moins d un mois maintenant. Damien Mezy

L'entrain général , le partage, la même envie de réussir, apportés par ce groupe, c'est énorme et ça a créé un enthousiasme pour chacun d'entre nous....on ne se sent plus seul dans les phases de doute et sur un plan psychologique c'est un pas de géant...Vendredi soir j'avais une peur terrible, limite a repousser l'échéance et grâce à chacun de vous aujourd'hui j'ai hâte de me retrouver le 26 septembre avec vous tous. Emmanuelle Augé-Davesne

Un stage haut de gamme ,des rencontres, des échanges, chaleureux et hors frontières, des conseils, des efforts physique. Je pense souvent : "comment ils, elles font pour courir aussi vite , et bien ?". On se le dit tous peut-être ? La cerise qui a bien failli me mettre une larme , la nostalgie :u n peu d'histoire ,quelques photos une complicité émouvante d'un vécu, donne envie de " COURIR longtemps ". A vous futur cent bornard (e), y plus qu'a... Que du bonheur ! Daniel Piveteau

Je remercie Bruno pour sa disponibilité pour tous, pour le partage sans compter qu'il sait si bien faire. J'étais ravie de partager ce week-end avec vous toutes et vous tous. En fait, nous nous ressemblons, je pense et avons les mêmes doutes, les mêmes craintes et le même langage, voilà pourquoi nous avons été aussi bien. Je vous espère tous bien arrivés chez vous et espère vous revoir en France ou en Algérie, afin de partager de nouvelles aventures. Bises à tous. Saida Younsi

Quand je passe un bon moment, j'aime bien faire un petit compte rendu et au moins ce sont des choses positives. Ce week end stage de course à pied Bruno, spécial Millau. J'ai donc passé un super weekend end de partage d'expériences, de conseils, avec des personnes très agréables. >Pour ne rien vous cacher, samedi soir à l'issu de la 1ère journée j'étais perdue et dans le doute complet et ce post aurai été autrement c'est à dire que je vendais mon dossard. Mais aujourd'hui, suite à la sortie longue sur un parcours typique Millau( retour de personnes qui ont déjà fait Millau) et bien mon dossard je le garde. Tout ce que Bruno nous a dit le samedi a fait son chemin et je l'ai appliqué au mieux que j'ai pu lors de la sortie longue. Donc je suis vraiment et définitivement en route vers Millau!! Merci à Bruno de nous avoir fait partagé sa précieuse expérience et ses précieux conseils. Merci à Christine et Champagne Dominique Bart pour l'apéritif du vendredi et dimanche. Et Christine sa grande disponibilité durant la sortie longue; Merci aux autres participants du stage pour leur bonne humeur: Isabelle, Emmanuelle, Christelle, Saida, Michael, Daniel, Damien, Jean-Luc, Stéphane, Eric , Michael, Patrick. Christelle Vincent

Qu'un mot a dire excellent... Merci a tous !!!!. Et le récit complet et détaillé du stage ici : http://mikacourir.com/wp/2015/08/un-stage-sur-les-100-kms-de-millau-chez-lun-des-maitres-de-la-discipline/ Michaël de Polli

Je regrette de ne pas avoir pu faire le stage dans sa totalité. Je sais que chacune et chacun ont appris moultes choses nécessaire pour ce grand projet de 100km de Millau. Merci à Bruno Heubi de m'avoir invité à la sortie longue de ce dimanche, ainsi qu'à l'apéritif et repas  du vendredi soir . Le Groupe, vous toutes et tous, êtes des gens super sympathiques. La course à pied rend humble et implique la modestie. Merci pour ce chaleureux moment. Plaisir de courir ce parcours avec Saida et Stéphane, avec lesquels j'ai bien discuté. Stéphane ne sera plus in chameau , et Saida a maintenant un carrefour qui porte son prénom... Au 26 septembre à Millau. Patrick Rollot

J'ai eu la joie et le bonheur de partager un weekend entier avec un excellent coach et de géniaux coureurs venus se préparer au 100 km de Millau ou à un 48 heures.  Nous avons eu droit aux conseils de Bruno Heubi,  basés sur la théorie et sa très riche expérience de coureur.  Son expérience,  Bruno à su nous la faire partager, sans compter.  Les participants m'ont aussi beaucoup appris par leur différence.  Nous n'étions absolument pas du même niveau,  mais chacun  à été généreux et s' est dévoilé aux autres.  Le parcours de la sortie longue , un vrai régal. Moi,  qui  ai déjà fait Millau,  je m'y suis crue. Je remercie Christine qui a été très efficace et s' est rendue disponible pour nous au cours de cette longue sortie.  J'ai trouvé ce que je cherchais : les conseils éclairés du coach, la patience , la persévérance et la fougue. Merci Bruno, Emmanuelle,  Jean Luc,  Christelle de(toutes les deux), Stéphane,  Damien,   Michael,  Isabelle,  Daniel, Éric et aussi Patrick,  Michael (le second) et Christine. A bientôt sur d'autres épreuves en Algérie où ailleurs... Saida Younsi