| retour au dossier Millau |
La philosophie du projet des meneurs d’allure à Millau |
retour en page d'accueil du site |
En 2005, lors de la première mis en place, jamais un projet de meneur d’allure sur un 100km n’avait été réalisé auparavant. Il s’agissait donc d’une première mondiale. La réussite fut totale puisque 100% franchirent la ligne d'arrivée dont une quasi totalité dans les temps impartis
En 2006, tirant les enseignements de cette première expérience, quelques aménagements furent ajoutés de façon à améliorer la visibilité des meneurs. Avec notamment un suiveur à vélo équipé d'une signalétique appropriée.
En 2007, pour améliorer encore la visibilité des meneurs plus particulièrement au départ, ces derniers auront des ballons accrochés à leurs tenues afin qu'ils soient repérables dans la foule lors des premiers kilomètres.
Si cela existe sur marathon où le but du jeu consiste à respecter un tempo régulier, sans que cela ne pose de difficultés majeures (si tant est que le meneur ait suffisamment de marge), sur 100km cela prend une autre dimension. D’ailleurs à l’origine du projet, la plupart des personnes informées pensaient à un relais entre deux coureurs effectuant chacun la moitié du parcours !!
On ne peut pas être sûr que le meneur ira au bout, même s’il a de la marge. Il faut donc choisir des coureurs expérimentés afin de minimiser cette incertitude.
Et surtout à Millau cela revêt un caractère particulier.
Toutes ces raisons donnent du sens à ce projet qui offre aux coureurs la possibilité de réaliser leur rêve : finir les 100km de Millau dans le temps qu’ils se sont fixés au départ. Le choix des meneurs d’allure s’est donc effectué en fonction de ces différents paramètres. Il fallait :
Cette année encore une équipe de choc tentera de faire réaliser leur rêve à des centaines de coureurs
Des témoignages ci dessous qui illustrent à merveille l’état d’esprit des meneurs d’allure :
« Si j’ai accepté ce rôle, c’est pour trois raisons :
La première : je suis passionné par l’ultra et pour moi, Millau en est la représentation la plus belle.
La deuxième : ce rôle de meneur que j’ai déjà rempli (marathon de Nantes), est aussi et avant tout une véritable aventure humaine et aider des personnes qu’ils soient novices ou pas, à boucler ce 100 Km de légende est pour moi, la plus belle des récompenses.
La troisième : parce que Mon entraîneur me l’a demandé et vu son investissement dans cette aventure, je ne me voyais mal refuser
Ce que j’ai vécu l’année passée en finissant Millau est vraiment unique et pouvoir aider des personnes à vivre la même chose en finissant ce 100 Km est vraiment la seule récompense que je désire vraiment. » (Noël Bizeul – meneur à 11h)
« je suis heureux de pouvoir faire découvrir à de nouveaux venus cette fabuleuse course qu’est le 100 bornes et leur faire partager ma passion pour cette distance où à l’arrivée il n’y a que des vainqueurs. et où se lient de vrais amitiés » (Jean-Michel Boiron - meneur à 13h en 2005)
« la course à pied est un sport égoïste !!Même si l’ effort est personnel et que notre performance dépend simplement de nous, l’idée de servir de base et peut être, d’ être un catalyseur pour certaines personnes afin de les aider à réaliser leur objectif, me séduit assez. Mon but est d’ essayer de transmettre l’ espace d une course ma modeste expérience à des gens qui n ont pas de repères sur ce genre d épreuve, comme j aurais aimé qu’ on me le fasse lors de mon 1er 100km. » (Vincent Bompart - meneur à 13h)
| Haut de page |